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Polars, Fantasy et autres romans...

Un 1er Blog pour vous faire découvrir les livres que j'aime et mes lectures récentes... Belgarpat

Quid que ce blog ?


Je vais ici vous faire part de mes livres préférés dans un 1er temps et puis ensuite une présentation des différents bouquins au fur et mesure de mes lectures.
Je vais essayer de classer ça par auteur, dans la rubrique "Thèmes" pour que ce soit plus clair. Je ferais peut-être certains commentaires, mais ne vous attendez pas des miracles de ma part...

J'espère que ce blog vous incitera à lire un peu et que ces livres vous feront passer de merveilleux moments...

Bonne visite et bonne lecture !

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David Eddings - La Trilogie des Périls | 10 octobre 2006

Les dômes de feu
(La Trilogie des Périls I)


 Je le savais, j'étais rentré à Cimmura avec le sentiment du devoir accompli, heureux d'avoir sauvé la vie d'Ehlana et tout remis en place : le Bhelliom au fond de la plus profonde fosse de l'Océan, Dolmant à la tête de l'Église d'Elénie. Azash, Annais et même Otha, le roi-limace, étaient morts.
Mais, foi d'Émouchet, j'avais un mauvais pressentiment. Les nouvelles que m'apportaient Ulath, Tynian et Bévier n'étaient pas bonnes. Il n'était question que de disettes, d'épidémies, de troubles.
Mes pires craintes se confirment : dans tous les États du continent, des héros de l'antiquité soulèvent le peuple. De prétendus justiciers incitent les nobles à se révolter contre l'Empire de Tamoulie. Et il y a pire : les trolls ont quitté leur foyer natal et envahi le nord de la Dalésie. Des guerriers reviennent d'entre les morts. Un nécromancien – homme ou Dieu – ramène des armées du plus lointain passé, fouille dans le folklore et donne vie à des monstres redoutables : des vampires, des goules, des hommes de l'aube et même ceux-qui-brillent.
Je savais qu'il nous faudrait subir un interminable hiver jusqu'au retour des Dieux. Je n'avais pas prévu que nous devrions affronter un nouvel ennemi auprès de qui les Dieux des Trolls étaient de joyeux drilles.

Ceux-qui-brillent
(La Trilogie des Périls II)


 La main de Xanetia l'effleura ; il poussa un cri d'horreur, un hurlement atroce qui mourut dans un râle. il regarda bouche bée, les yeux exorbités, la forme aveuglante qui venait de la toucher, mais ce fut bref.
Après cela, son expression fut impossible à distinguer. Sa chair se liquéfia, coula comme une bougie, changée d'un coup en un liquide sanieux. Ses joues et ses lèvres dégoulinèrent sur son menton, sa mâchoire tomba. Il voulut crier encore, mais la putréfaction avait atteint sa gorge, et sa bouche dépourvue de lèvres n'émit qu'un gargouillis. La chair glissa le long de son bras, dénudant les os, et sa main de squelette laissa échapper sa dague.
Ses jambes le lâchèrent ; le résidu visqueux de ce qui avait été sa peau, ses nerfs et ses tendons ruissela sur ses vêtements.
Le cadavre pourrissant s'affaissa sur le sol tapissé de feuilles mortes où il continua de se désagréger. Inexorablement, la malédiction de Xanetia poursuivait son œuvre.

La cité occulte
(La Trilogie des Périls III)


 Des grondements ébranlèrent les nuages rougeâtres zébrés d'éclairs blafards.
Il y eut un bruit sourd, rythmé, obsédant, et soudain une colline se dressa derrière les arbres. Une colline aussi noire que la nuit, d'où dépassaient deux protubérances pointues, pareilles à d'énormes ailes. Et les ténèbres s'enflaient toujours.
La chose ouvrit les yeux, deux fentes farouches, brillant d'un feu intense. Les ailes étaient des oreilles.
L'être poussa un hurlement, dévoilant des crocs pareils à des éclairs d'où s'échappaient des flammes qui étaient du sang.
Alors, telles deux montagnes trapues, ses épaules apparurent au-dessus de la falaise. Deux ailes de chauve-souris se déployèrent comme des voiles noires, révélant des bras monstrueux dotés de mains aux doigts innombrables. Des éclairs grouillaient sous sa peau, révélant fugitivement des détails ignobles de son anatomie.
"Klæl !" cria Aphraël d'une voix stridente.
Émouchet sentit vaciller sa conscience. Comment avaient-ils osé ressusciter Klæl, Dieu des Enfers, banni par les Dieux Aînés ?
 
Avis : Cette trilogie est la 2nde et dernière partie de la saga intitulée "La pierre sacrée perdue".
Alors là, j'avoue que j'ai été soufflé. Pour moi l'histoire se finissait à la fin de la trilogie des Joyaux... Et bien non... Que nenni gentes dames et jolis damoiseaux ! Il y a une suite et, fait plutôt rare, elle est encore meilleure que le début. Si, si j'ai vraiment préféré cette trilogie à la 1ère. Enfin, c'est juste mon humble avis bien sûr. David Eddings est l'un des meilleurs auteur de Fantasy que j'ai lu.
Lisez donc cette suite où vous retrouverez avec plaisir Emouchet et ses amis, Ulath, Tynian, Bévier, Ehlana, la merveilleuse petite Aphraël et tous les autres. Donnez-moi votre avis...
Bonne lecture à toutes et tous !!!
;)

Publié par Belgarpat à 17:34:36 dans - David Eddings - | Commentaires (0) |

David Eddings - La Trilogie des Joyaux | 09 octobre 2006

Le trône de diamant
(La Trilogie des Joyaux I)


 Émouchet, le chevalier pandion, est de retour d'exil, prêt à reprendre sa place de Champion de la reine. Mais sa maîtresse est frappée d'un mal mystérieux et Séphrenia, la vieille sorcière, n'a pu que retarder l'échéance : assise sur son trône, enchâssée dans un bloc de cristal, la jeune reine est mourante ; il faut vite trouver un remède.
Cette histoire se passe dans une terre de royaumes combattants, d'intrigues de cour, de magie noire et de haute aventure. La maladie de la reine est une aubaine pour les ambitieux. Alors, Émouchet part chercher les remèdes en compagnie de Séphrénia et de la petite Flûte aux étranges pouvoirs. Après bien des franches galopades et des téméraires traversées, il ne saurait manquer d'atteindre enfin cet objectif qui se dérobe sans cesse...
Mais les Zemochs, pour la première fois depuis cinq cents ans, sont aux portes de l'Élénie. On murmure qu'Azash, leur dieu aîné, convoite le Bhelliom, la pierre sacrée perdue, qui ferait de lui le maître du monde. Contre une telle menace, que peuvent les coups d'épées ? Allons, les ténèbres rôdent, la reine agonisante est peut-être - à l'insu de tous - l'ultime espoir de la lumière. Et le valeureux Émouchet n'est pas au bout de ses peines.

Le chevalier de rubis
(La Trilogie des Joyaux II)


 Le royaume d'Élénie se consume de tristesse car la jeune reine se meurt, enchâssée dans un enchantement de cristal. Les précepteurs des quatre ordres combattants se sont consultés : il faut lui rendre vie, sous peine de voir Annias, le vénal primat, se hisser jusqu'à l'archiprélature, quitte à transiger avec l'antique ennemie, Otha de Zémoch, qui campe à la frontière d'Orient. Tout sauf ça ! Émouchet, le chevalier pandion, connaît la solution : retrouver le Bhelliom, la pierre sacrée perdue depuis des siècles, et qui seule peut sauver l'héritière des rois. Le champion tente sa chance avec ses compagnons, désignés par les chevaliers de l'Église. Il sait que Ghwerig, le Troll nain, fera tout pour s'emparer le premier du précieux joyaux. Et même si Émouchet le battait sur la ligne d'arrivée, il ne ferait qu'éveiller la convoitise d'Azash, le dieu du Mal. On ne saurait jouir du Belliom en paix. Priez pourtant, mes frères, priez pour que le champion réussisse ; car s'il vient à échouer, tout le continent d'Éosie sombrera fatalement dans la guerre générale, et la civilisation telle que nous la connaissons cessera d'exister.

La rose de saphir
(La Trilogie des Joyaux III)


 Bonne nouvelle : Émouchet a retrouvé le joyau légendaire. Il libère la reine Ehlana du trône de cristal, ce cocon qui la maintenait en vie tandis qu'il cherchait un remède à son mal mystérieux. Quelle déception pour l'empoisonneur, qui avait programmé secrètement l'extinction de la dynastie ! Et quelle tentation pour l'immonde Azash, dieu aîné des Zemochs, qui a besoin de la pierre sacrée pour devenir maître du monde !
Alors Émouchet se retrouve soudain traqué par des assassins tapis dans la nuit. Et une autre menace plane, plus ténébreuse encore. Il ne suffit pas d'avoir repris le joyau, il faut maintenant le protéger.
Car si l'empoisonneur arrivait à ses fins, il ne se contenterait pas d'usurper le trône, il pourrait livrer à son maître caché le joyau lui-même !
Émouchet repart donc avec son écuyer, un novice, un jeune voleur et quatre chevaliers des ordres combattants : huit compagnons qui galoperont jusqu'au terme de leur quête, dans un tourbillon d'aventures et de magie, dans une gerbe d'étincelles et de gloires fulgurante, dans un fracas d'épopée où s'entrechoquent fortissimo et la plus haute bravoure et la plus noire infamie.
 
Avis : Depuis le temps que je devais présenter cette 2nde série de David Eddings, et bien c'est fait !!!
Cette trilogie est la 1ère des deux parties de la saga intitulée "La pierre sacrée perdue". Si vous aimez David Eddings, vous ne pouvez que tomber sous le charme de cette fantastique histoire. Comme toujours Eddings mélange magnifiquement les bons ingrédients : action, suspens, tendresse, politique, guerre, intrigue, amour et surtout humour... C'est très agréable à lire et les personnages sont très sympathique avec leurs caractères bien trempés. Comme vous l'avez remarqué, j'adore les bouquins de David Eddings, donc j'arrête là les éloges...
Bonne lecture à toutes et tous !!!
;)

Publié par Belgarpat à 17:40:37 dans - David Eddings - | Commentaires (0) |

David Eddings - Les Préquelles | 19 août 2006

Belgarath le Sorcier I
Les années noires

L'aventure est finie, mais tous, Garion, Durnik et surtout les femmes de la tribu, veulent en savoir d'avantage. Belgarath, le vieux conteur, ne peut plus se derober, il doit ecrire l'histoire du monde qu'il est le seul a connaitre. Nul n'est mieux place que lui, en effet, pour lever un coin du voile sur les debuts dans la vie du principal personnage de la Belgariade : Le Vieux Loup, le Venerable ancien - Belgarath le sorcier lui-meme.
C'est son recit qui nous est ici offert : un recit emaille de notations personnelles, comiques, qui nous fait remonter sept mille ans en arriere, jusqu'au matin du monde. Et nous decouvrons la jeunesse des Dieux, l'enfance du petit Garath, sa rencontre avec Aldur dont il devient l'eleve et l'arrivee des autres disciples.
Cette immense cosmogonie, ou les hommes sont des pions deplaces sur l'echiquier par deux necessites adverses, emportes dans le tourbillion de la magie et des Evenements, culmine avec le vol de l'Orbe d'Aldur par Torak, le Dieu pervers, assoife de pouvoir.
Son geste desespere provoquera la Guerre des Dieux, qui s'achevera par la Blessure du monde...
 
Belgarath le Sorcier II
Les années d'espoir
 
Belgarath a eu deux filles avec Poledra, la louve : Belgaran, qui est devenue la femme du Roi de Riva, et Polgara, la sorciere. Celle-ci est restee pres de son pere, et ensemble ils tentent de guerir le monde de la Blessure que lui a infligee Kal-Torak, le Dieu-Dragon des Angaraks.
Pendant des siecles et des siecles, ils vont courir le monde afin de preparer la venue de l'Enfant de Lumiere qui affrontera l'Enfant des Tenebres pour le supreme combat entre le bien et le mal.
Belgarath se charge de reunir les conditions necessaires a l'avenement des personnages annonces par les propheties, les compagnons de quete du Tueur de Dieu. Pour cela, il doit rapprocher les familles ou ils verront le jour. A Polgara revient la tache de proteger de generation en generation, les descendants de Poing-de-Fer d'ou naitra le sauveur du monde.
Ils sont aides dans leur tache par les freres de Belgarath, les autres disciples du Dieu Aldur, qui s'efforcent de dechiffrer les signes et les presages.
Ce prodigieux voyage dans le temps s'acheve avec la naissance de Garion. Garion, le Tueur de Dieu, Roi des Rois du Ponant, qui brandira l'Orbe au moment decisif...
 
Polgara la Sorcière I
Le temps des souffrances
 
Belgarath le Sorcier vient de raconter la Grande Guerre des Dieux. Ses compagnons restent muets... mais tout n'a pas ete dit. C'est alors que Polgara, sa fille, prend la parole pour eclairer ce qui etait jusque la reste dans l'ombre.
Nous savions que sa mere, la louve Poledra, n'etait jamais reelement morte ; nous apprenons qu'elle a enseigne la magie a Polgara. Nous decouvrons l'origine de l'Arbre fantastique, qui semble avoir toujours ete la. La sorciere n'a jamais pardonne a son pere de l'avoir abandonnee apres la "mort" de Poledra ; elle nous conte son enfance et son adolescence difficiles, sa souffrance a la mort de sa soeur - l'epreuve dont elle est sortie plus forte.
Alors le Dieu Aldur, dont les compagnons sont tous ses disciples, lui confie une mission : veiller sur l'Arendie. C'est dans ce pays dechire par les guerres civiles qu'elle vit plusieurs siecles et qu'elle rencontrera la TRAHISON...
 
Polgara la Sorcière II
Les années d'enfance

 Pol est arrivee trop tard dans l'Ile des Vents ou agonisent Gorek et sa famille, massacres par des traitres. Seul a survecu le petit prince Geran, dont naitrat, bien plus tard, l'Enfant de Lumiere. C'est a Pol qu'incombe la tache de cacher l'enfant et de l'instruire.
Les generations passent. Polgara aide ses proteges a choisir leurs epouses, assiste a la naissance de leurs heritiers et les voit mourir l'un apres l'autre. Elle-meme ne vit pas impunement les milliers d'annees qui lui sont promises. Mais tout se met en place, peu a peu, pour preparer la venue de Garion, l'Enfant de Lumiere.
Torak, l'Enfant des Tenebres, sort enfin de sa reclusion, decide a donner naissance a une nouvelle race de Dieux. Il a meme choisi une epouse : Polgara. Son programme : la conquerir et aneantir la lignee de Riva. Tous les protagonistes de la "Belgariade" entrent en scene successivement, vus par le regard savoureux et acere de Polgara. Les mysteres de la magie grolime, l'etrange vie de la Reine des Serpents, l'enfance de Garion, les peripeties qui declencheront l'AVENTURE.

Avis : La 3ème et dernière partie de la grande saga "Les grandes guerres des Dieux". Le cycle des préquelles raconte l'origine de toutes ces aventures, bien avant la Belgariade, et celà à travers deux des personnages principaux que sont Belgarath le sorcier, et sa fille Polgara la sorcière.
Je dois dire que c'est en fait ma série préférée entre les trois, car elle réponds à beaucoup de questions que l'on peut se poser tout au long de la série, et explique beaucoup de faits quelques peu obscurs.
Il est aussi fort agréable de retrouver Belgarath et Polgara, mes deux personnages préférés, et de découvrir leur jeunesse...
C'est donc une série à lire de toute urgence pour les accros d'Héroïc Fantasy. Essayez de lire les cycles dans l'ordre où je les ais mis (Belgariade-Mallorée-Préquelles), c'est mieux pour la compréhension de l'ensemble de cette grande saga.

Bonne lecture à toutes et tous... ;)

Publié par Belgarpat à 16:38:29 dans - David Eddings - | Commentaires (4) |

David Eddings - La Mallorée | 04 août 2006

Les Gardiens du Ponant
(Chant I de la Mallorée)
 
 Voici venus les temps où les peuples respirent. Torak est mort, le dieu-dragon, l'Enfant des Ténèbres, et la menace cosmique parait conjurée. Tout est calme en tout lieu dans les royaumes du Ponant. Pourtant la Prophétie des Ténèbres est bien gravée dans les mémoires : une parole, ça ne peut pas mourir. Et le vieux Gorim, dans sa grotte, entend gémir et gronder la terre : une pierre maléfique s'est réveillée a l'autre bout du monde. Le culte de l'Ours aurait-il encore, contre toute attente, des adeptes secrets ? çà et là, on complote, on assassine, on repère les enfants marqués par le destin. Déjà la guerre s'allume dans les états du Sud. Puis, une nuit, la Voix parle à Garion. Qu'est-ce que le Sardion, la pierre tombée du ciel dont le nom fait frémir les Ulgos ? Où est "l'Endroit qui n'est plus" ? Faut-il combattre encore les Ténèbres vaincues ? Bien, les Gardiens du Ponant vont reprendre du service...
 
Le roi des Murgos
(Chant II de la Mallorée)
 
 Les Gardiens du Ponant, au gré des prophéties, poursuivent la quête folle qui les conduit de pays en pays pour conjurer une terrible menace : il faut retrouver le petit enfant de Garion, enlevé par le mystérieux Zandramas.
La perte d'un enfant, dans la vie d'un homme, c'est ce qui peut arriver de pire. Mais dans la vie de l'univers ? Torak est mort, sans doute, mais les forces du mal peuvent-elles mourir ? Zandramas emmène le petit captif a l'Endroit qui n'est plus pour l'égorger devant la pierre maléfique ; le Dieu Noir renaitra aussitôt. Et le Père des dieux sait que tous ses efforts, depuis l'origine des âges, seront anéantis.
Alors les forces obscures s'agitent. Quand les Ténèbres viendront, un Grolim pourrait devenir grand-prêtre ; et le roi des Murgos, hante par la folie ancestrale qui a dévoré sa famille, se verrait bien en roi des rois.
Allons, il faut agir, car le jour approche ou ce qui a été divisé doit être réuni. Le sort de l'univers va se décider pour des millénaires, mais où ? Le ravisseur a plusieurs mois d'avance sur Garion et ses compagnons, et la piste refroidit...
 
Le Démon Majeur de Karanda
(Chant III de la Mallorée)
 
 La course bat son plein ; tout l'univers retient son souffle. Zandramas est en fuite avec un moyen sur d'imposer la domination des forces obscures ; encore faut-il echapper a ses poursuivants, les Gardiens du Ponant, regulierement contraries par des obstacles imprevus : cette fois, c'est l'empereur de Malloree qui les fait prisonniers.
Or, tout va mal en Malloree. Urvon, le dernier disciple de Torak, est devenu fou : le Nouveau Dieu des Angaraks, c'est lui, il en est sur. D'autres misent sur Nahaz, le Demon Majeur, qui, a la tete de ses sombres hordes, met le pays a feu et a sang ; des cranes humains badigeonnes de sang remplacent l'effigie de Torak au fronton des temples.
Le temps presse. L'Enfant de Lumiere et ses amis doivent coute que coute accomplir la Prophetie. Sinon, toutes sortes de gens vont chercher le Sardion et ce qui triomphera, ce n'est meme pas le mal, mais le chaos...
 
La sorcière de Darshiva
(Chant IV de la Mallorée)
 
 Garion prit le livre et ce fut comme si l'exécration titanesque de Torak, le Dieu mutilé, montait vers lui, par-delà les siècles.
- Salut à toi, Belgarion, lut-il tout haut, d'une voix étranglée. salut à toi, Ô mon frère de haine, et adieu. Si tu prend connaissance de ma parole, c'est que tu auras réussi à me détruire. Dans ces conditions, je dois te charger d'une mission. Il n'y a pas d'autre issue. Ce que j'annonce dans ces pages est une abomination. Point ne dois la laisser survenir. L'ultime horreur t'attend à l'Endroit-qui-n'est-plus. Tu t'y rendras pour l'affronter, et si tout le reste échouait, tu n'aurais plus qu'à ôter la vie de ton fils unique comme tu m'auras ravi la mienne..."
Garion lâcha le livre. Ses genoux se dérobèrent sous son poids et il se laissa tomber a terre, incapable de résister à la vague de désespoir qui le submergeait. En même temps, l'horrible révélation le soulageait d'un autre fardeau. Inutile désormais de poursuivre Géran dans sa grande course autour du monde. Il savait ou tout cela finirait.
 
La Sibylle de Kell
(Chant V de la Mallorée)
 
 Le jour est proche ou cessera la Division qui est au coeur de la Création. Bientôt les forces de la Lumière et des Ténèbres se livreront leur ultime combat à l'Endroit-qui-n'est-plus. D'ici quelques mois à peine, quelques semaines peut-être, la Sibylle procèdera au Choix qui décidera du sort de tout ce qui est, de tout ce qui fut, de tout ce qui aura jamais été.
Mais Garion et ses amis n'ont pas réussi a localiser ce lieu paradoxal. Et Zandramas s'efforce toujours de tuer l'un d'eux pour vaincre par défaut. Lequel mourra, comme l'a prédit la Sibylle ? Qui Garion désignera-t-il pour lui succéder, ainsi que le lui demande la Voix de la Prophétie ? Et ce Nouveau Dieu des Angaraks, dont la venue est annoncée dans le Livre des Cieux, sera-t-il un Dieu d'amour ou à l'instar de Torak, le Dieu-Dragon, un Dieu de haine ? Tant de dramatiques questions se posent encore...
 
Avis : La 2nde partie de la grande saga "Les guerres des Dieux", et donc la suite de la Belgariade. Alors, j'ai été un peu déçu par cette suite parce qu'il n'y a pas trop de surprise, ça ressemble un peu trop à la Belgariade à mon goût, mais on passe quand même de merveilleux moments et quel plaisir de retrouver ces merveilleux personnages... Bonne lecture à toutes et tous... ;)

Publié par Belgarpat à 19:35:56 dans - David Eddings - | Commentaires (1) |

David Eddings - La Belgariade | 29 juillet 2006

Le pion blanc des présages
(Chant I de la Belgariade)
 
Et les Dieux créèrent l'homme, et chaque dieu choisit son peuple. Ah! Que le monde était jeune, que les mystères étaient limpides! Mais Torak, le dieu jaloux, vola l'Orbe d'Aldur, le joyau vivant façonné par l'aîné des dieux, et ce fut la guerre. Le félon fut châtié ; à Cthol Mishrak, la Cité de la Nuit, il dort toujours, d'un long sommeil hanté par la souffrance.
Le fleuve des siècles a passé sur les royaumes du Ponant. Les livres des présages ne parlent plus qu'aux initiés, mais ils sont formels : Torak va s'éveiller. Et justement l'Orbe disparaît pour la seconde fois. Que le maudit la trouve à son réveil et il établira son empire sur toutes choses.
Belgarath le sorcier parviendra-t-il à conjurer le sort? Dans cette partie d'échecs cosmique, il a réussi à préserver une pièce maîtresse : le dernier descendant des Gardiens de l'Orbe, désigné par les présages, mais qui n'est encore qu'un petit garçon jeté sur les routes par une venteuse nuit d'automne. Un simple pion, et si vulnérable...
 
La Reine des sortilèges
(Chant II de la Belgariade)
 
Horreur ! Le dieu pervers, Torak, va s'éveiller ! Les temps sont venus, l'univers vacille et Belgarath se hâte : il n'est que temps de retrouver l'Orbe d'Aldur, le joyau du destin, qui peut sauver les hommes de la colère des dieux. De la brumeuse Arendie a la Nyissie, patrie des Hommes-Serpents, Belgarath entraine Garion sur une route semée d'embuches. Garion, le petit paysan qui n'a jamais cru aux sorts, ne sent pas la haine qui le menace, ne comprend pas ces femmes qui se pressent autour de lui : une pour l'instruire, une pour le seduire, une pour le réconcilier avec les pouvoirs dont il ne veut pas... Est-ce lui, l'Enfant de Lumière, le descendant des rois de Riva, l'enfant marqué par les présages, de toute éternité, pour affronter Torak ? Encore faut-il qu'il entende la Voix de la Prophétie qui lui parle en esprit. Sinon les sectateurs du dieu défiguré, dans leur soif de vengeance, pourraient bien s'emparer de lui et l'offrir a leur maitre, a l'instant même où il s'éveillera !
 
Le gambit du magicien
(Chant III de la Belgariade)
 
Puis le soleil sombra dans les bancs de nuages, le long de l'horizon déchiqueté, et beigna d'une lueur malsaine la sinistre forteresse. Ce fut comme si les murs saignaient, comme si tout le sang versé sur les autels de Torak depuis le commencement des âges éclaboussait d'un coup la cité de la peur. Tous les océans du monde n'auraient pas suffi a la laver.
Un cri d'agonie emplit l'espace. Garion épouvanté leva la tête.
"C'est la saison de la blessure, dit Belgarath. La saison où jadis l'Orbe a brulé Torak. Le moment propice aux sacrifices humains."
L'Orbe... L'Orbe était là, aux mains du voleur. Garion regarda ses compagnons. Il fallait récupérer la pierre ou palpitait la vie. Le sort des royaumes du Ponant en dépendait. Mais le lendemain matin, verraient-ils le soleil se lever ?
 
La tour des maléfices
(Chant IV de la Belgariade)
 
 Garion monta sur le trône de basalte et placa l'Orbe sur le pommeau de l'énorme épée. Il y eut un declic ; la force vive de la pierre fusa dans la garde. La lame se mit a luire et se détacha du mur. Il la rattrapa des deux mains. La foule dans la salle réprima un halètement.
Garion, sidéré vit l'Orbe jeter une formidable langue de feu bleu. Sans trop savoir pourquoi, il souleva le glaive.
"Ô joie, le roi est revenu, la prophétie s'accomplit ! clama Belgarath. Inclinons-nous devant Belgarion, roi de Riva, suzerain du Ponant.
Et la prophétie suivit son cours. Au coeur du tumulte, on entendit un bruit métallique, comme si une tombe scellée par la rouille venait de s'ouvrir. Garion en fut glacé jusqu'aux moelles. Arraché à des siècles de sommeil, un cri de rage surgit des ténèbres et réclama du sang.
Mais ce n'était pas le pire. Cette voix macabre, elle avait peur. Torak était de retour, et il tremblait, le dieu défiguré !
 
La fin de partie de l'enchanteur
(Chant V de la Belgariade)

Soudain jaillirent du sol des formes ténèbreuses : silhouettes immenses, robes noires, masques d'acier étincelant. Elles avaient surgi a l'endroit le plus inattendu, entre les rangs mêmes de l'armée. Un jeune chevalier mimbraïque en avisa une à ses côtés et sabra. A l'instant où sa lame traversait l'ombre, il fut frappé par la foudre. Des tourbillons de fumée s'élevèrent des fentes de son ventail et il grilla dans son armure.
Ce'Nedra, la Fiancée de Lumière, crispa la main sur son amulette et ferma les yeux : "Aide-nous, Belgarath ! Nous allons être écrasés !"
A quoi servait-il de l'appeler ? Sans doute avait-il atteint la Cité de la Nuit, où Torak s'éveillait au milieu des ruines. L'immense geste s'achevait dans le fracas des armes, et l'enfant de la prophétie n'était pas prêt. La guerre de sept mille ans allait finir par la victoire du Dieu-Dragon des Angaraks !
 
Avis : La Belgariade est la 1ère des 3 séries de la grande saga "Les grandes guerres des Dieux". C'est une série Fantasy qui est vraiment superbe. Si vous aimez "Le Seigneur des Anneaux", vous allez aimer cette série, j'en suis certain ! C'est vraiment bien écrit, ça coule tout seul. Les personnages sont super attachants, c'est plein de magie, d'action, de guerres, de politique, d'amour, d'humour... En gros c'est absolument génial !!! J'adore !
Bonne lecture à toutes et tous... ;)
P.S. : En lisant cette série, vous comprendrez l'origine de mon pseudo... Merci à Dame Polmanu pour m'avoir fait découvrir cette série... ;)

Publié par Belgarpat à 21:54:53 dans - David Eddings - | Commentaires (0) |

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