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Polars, Fantasy et autres romans...

Un 1er Blog pour vous faire découvrir les livres que j'aime et mes lectures récentes... Belgarpat

Quid que ce blog ?


Je vais ici vous faire part de mes livres préférés dans un 1er temps et puis ensuite une présentation des différents bouquins au fur et mesure de mes lectures.
Je vais essayer de classer ça par auteur, dans la rubrique "Thèmes" pour que ce soit plus clair. Je ferais peut-être certains commentaires, mais ne vous attendez pas des miracles de ma part...

J'espère que ce blog vous incitera à lire un peu et que ces livres vous feront passer de merveilleux moments...

Bonne visite et bonne lecture !

Belgarpat

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Fred Vargas - Debout les morts | 31 juillet 2006

 Un matin, la cantatrice Sophia Siméonidis découvre, dans son jardin, un arbre qu'elle ne connaît pas. Un hêtre. Qui l'a planté là ? Pourquoi ? Pierre, son mari, n'en a que faire. Mais la cantatrice, elle, s'inquiète, en perd le sommeil, finit par demander à ses voisins, trois jeunes types un peu déjantés, de creuser sous l'arbre, pour voir si... Quelques semaines plus tard, Sophia disparaît tandis qu'on découvre un cadavre calciné. Est-ce le sien ? La police enquête. Les voisins aussi. Sophia, ils l'aimaient bien. L'étrange apparition du hêtre n'en devient que plus énigmatique.

Avis : 1er roman de Fred Vargas que j'ai la chance de lire... Je l'ai fini la semaine dernière.
Et en parlant de chance, c'est le 1er de la série des "Evangélistes". Marc, Mathias, et Lucien sont des historiens dans la "merde". Vandoosler, l'oncle de Marc, est un ancien flic ripoux. Ils se retrouvent voisins de cette cantatrice qui a disparu et ils mènent l'enquête pour essayer de savoir ce qui lui est arrivé...
Comme vous pourrez le découvrir les personnages sont très originaux et complètement déjantés. Le livre est très marrant. Ca change des thrillers très noirs et très violents. Ca fait du bien au moral et l'intrigue est vraiment très bien menée. Vous qui croyez savoir qui est le gros méchant, vous allez vous faire avoir aussi...
Je ne vais pas tarder à aller acheter d'autres livres de Miss Vargas qui risque bien de faire partie de mon top ten de mes auteurs préférés.
Bonne lecture à toutes et tous... ;)

Publié par Belgarpat à 22:13:09 dans - Fred Vargas - | Commentaires (0) |

Ah ? | 30 juillet 2006

Voilà, il suffit d'en parler pour que ça s'arrange... On dirait que ça marche mieux, j'espère que ça va durer...

Publié par Belgarpat à 16:04:58 dans --= INFOS BLOG =-- | Commentaires (0) |

Désolé... | 30 juillet 2006

Petit problème pour voir les images du blog, depuis ce matin. J'espère que ça va s'arranger rapidement chez mon hébergeur. Bonne visite quand même...

Publié par Belgarpat à 15:29:19 dans --= INFOS BLOG =-- | Commentaires (0) |

David Eddings - La Belgariade | 29 juillet 2006

Le pion blanc des présages
(Chant I de la Belgariade)
 
Et les Dieux créèrent l'homme, et chaque dieu choisit son peuple. Ah! Que le monde était jeune, que les mystères étaient limpides! Mais Torak, le dieu jaloux, vola l'Orbe d'Aldur, le joyau vivant façonné par l'aîné des dieux, et ce fut la guerre. Le félon fut châtié ; à Cthol Mishrak, la Cité de la Nuit, il dort toujours, d'un long sommeil hanté par la souffrance.
Le fleuve des siècles a passé sur les royaumes du Ponant. Les livres des présages ne parlent plus qu'aux initiés, mais ils sont formels : Torak va s'éveiller. Et justement l'Orbe disparaît pour la seconde fois. Que le maudit la trouve à son réveil et il établira son empire sur toutes choses.
Belgarath le sorcier parviendra-t-il à conjurer le sort? Dans cette partie d'échecs cosmique, il a réussi à préserver une pièce maîtresse : le dernier descendant des Gardiens de l'Orbe, désigné par les présages, mais qui n'est encore qu'un petit garçon jeté sur les routes par une venteuse nuit d'automne. Un simple pion, et si vulnérable...
 
La Reine des sortilèges
(Chant II de la Belgariade)
 
Horreur ! Le dieu pervers, Torak, va s'éveiller ! Les temps sont venus, l'univers vacille et Belgarath se hâte : il n'est que temps de retrouver l'Orbe d'Aldur, le joyau du destin, qui peut sauver les hommes de la colère des dieux. De la brumeuse Arendie a la Nyissie, patrie des Hommes-Serpents, Belgarath entraine Garion sur une route semée d'embuches. Garion, le petit paysan qui n'a jamais cru aux sorts, ne sent pas la haine qui le menace, ne comprend pas ces femmes qui se pressent autour de lui : une pour l'instruire, une pour le seduire, une pour le réconcilier avec les pouvoirs dont il ne veut pas... Est-ce lui, l'Enfant de Lumière, le descendant des rois de Riva, l'enfant marqué par les présages, de toute éternité, pour affronter Torak ? Encore faut-il qu'il entende la Voix de la Prophétie qui lui parle en esprit. Sinon les sectateurs du dieu défiguré, dans leur soif de vengeance, pourraient bien s'emparer de lui et l'offrir a leur maitre, a l'instant même où il s'éveillera !
 
Le gambit du magicien
(Chant III de la Belgariade)
 
Puis le soleil sombra dans les bancs de nuages, le long de l'horizon déchiqueté, et beigna d'une lueur malsaine la sinistre forteresse. Ce fut comme si les murs saignaient, comme si tout le sang versé sur les autels de Torak depuis le commencement des âges éclaboussait d'un coup la cité de la peur. Tous les océans du monde n'auraient pas suffi a la laver.
Un cri d'agonie emplit l'espace. Garion épouvanté leva la tête.
"C'est la saison de la blessure, dit Belgarath. La saison où jadis l'Orbe a brulé Torak. Le moment propice aux sacrifices humains."
L'Orbe... L'Orbe était là, aux mains du voleur. Garion regarda ses compagnons. Il fallait récupérer la pierre ou palpitait la vie. Le sort des royaumes du Ponant en dépendait. Mais le lendemain matin, verraient-ils le soleil se lever ?
 
La tour des maléfices
(Chant IV de la Belgariade)
 
 Garion monta sur le trône de basalte et placa l'Orbe sur le pommeau de l'énorme épée. Il y eut un declic ; la force vive de la pierre fusa dans la garde. La lame se mit a luire et se détacha du mur. Il la rattrapa des deux mains. La foule dans la salle réprima un halètement.
Garion, sidéré vit l'Orbe jeter une formidable langue de feu bleu. Sans trop savoir pourquoi, il souleva le glaive.
"Ô joie, le roi est revenu, la prophétie s'accomplit ! clama Belgarath. Inclinons-nous devant Belgarion, roi de Riva, suzerain du Ponant.
Et la prophétie suivit son cours. Au coeur du tumulte, on entendit un bruit métallique, comme si une tombe scellée par la rouille venait de s'ouvrir. Garion en fut glacé jusqu'aux moelles. Arraché à des siècles de sommeil, un cri de rage surgit des ténèbres et réclama du sang.
Mais ce n'était pas le pire. Cette voix macabre, elle avait peur. Torak était de retour, et il tremblait, le dieu défiguré !
 
La fin de partie de l'enchanteur
(Chant V de la Belgariade)

Soudain jaillirent du sol des formes ténèbreuses : silhouettes immenses, robes noires, masques d'acier étincelant. Elles avaient surgi a l'endroit le plus inattendu, entre les rangs mêmes de l'armée. Un jeune chevalier mimbraïque en avisa une à ses côtés et sabra. A l'instant où sa lame traversait l'ombre, il fut frappé par la foudre. Des tourbillons de fumée s'élevèrent des fentes de son ventail et il grilla dans son armure.
Ce'Nedra, la Fiancée de Lumière, crispa la main sur son amulette et ferma les yeux : "Aide-nous, Belgarath ! Nous allons être écrasés !"
A quoi servait-il de l'appeler ? Sans doute avait-il atteint la Cité de la Nuit, où Torak s'éveillait au milieu des ruines. L'immense geste s'achevait dans le fracas des armes, et l'enfant de la prophétie n'était pas prêt. La guerre de sept mille ans allait finir par la victoire du Dieu-Dragon des Angaraks !
 
Avis : La Belgariade est la 1ère des 3 séries de la grande saga "Les grandes guerres des Dieux". C'est une série Fantasy qui est vraiment superbe. Si vous aimez "Le Seigneur des Anneaux", vous allez aimer cette série, j'en suis certain ! C'est vraiment bien écrit, ça coule tout seul. Les personnages sont super attachants, c'est plein de magie, d'action, de guerres, de politique, d'amour, d'humour... En gros c'est absolument génial !!! J'adore !
Bonne lecture à toutes et tous... ;)
P.S. : En lisant cette série, vous comprendrez l'origine de mon pseudo... Merci à Dame Polmanu pour m'avoir fait découvrir cette série... ;)

Publié par Belgarpat à 21:54:53 dans - David Eddings - | Commentaires (0) |

Biographie de James Ellroy | 29 juillet 2006

James Ellroy (de son vrai nom Lee Earle Ellroy) est né le 4 mars 1948 d'un père comptable relativement âgé (50 ans) et d'une mère infirmière d'origine allemande. Six ans plus tard, ses parents divorcent et c'est logiquement sa mère qui obtient la garde de l'enfant. Lorsqu'il a dix ans, ils déménagent pour un quartier populaire de Los Angeles ; à cet âge, James est déjà un fervent lecteur de littérature policière.
C'est peu de temps après, le 22 juin 1958 que sa mère, Jean Ellroy, est assassinée, événement qui le marquera à jamais. Le coupable ne sera d'ailleurs jamais retrouvé. James est alors confié à son père, âgé alors d'une soixantaine d'année qui, malgré sa bienveillance, le laisse la plupart du temps livré à lui même. Commence alors pour lui une succession de bêtises plus ou moins graves. En 1961 il fait la connaissance de Randy Rice, "petit voyou" comme lui, qui partagera ses quatre cents coups, son goût pour les romans policier et pour les filles.
En 1965 , devant la dégradation de l'état de santé de son père, James qui s'est fait renvoyer du collège s'engage à contrecour dans l'armée, poussé par son père mourant qui succombera d'ailleurs d'un cancer peu de temps après. C'est le début d'une longue descente aux enfers pour James Ellroy, qui se fera vite réformer de l'armée pour retrouver son ami Randy Rice et sombrer avec lui dans l'abus d'alcool et de drogues.
Durant plus d'une dizaine d'année, James devient sans domicile fixe, vivant de petits boulots et menus larcins, dormant dans les parcs publics, s'introduisant par effraction chez les gens, pas tant pour les cambrioler (même s'il volait des sous-vêtements, de l'alcool, de la marijuana et des cartes de crédit quand c'était possible) que pour le frisson ressenti, déclare-t-il plus tard.
C'est un abcès au poumon en 1975 qui va sûrement le faire renoncer aux drogues et à l'alcool et briser ainsi le cercle infernal dans lequel il s'est enfermé. Il devient alors caddie dans un club de golf de Los Angeles et commence une vie plus rangée. En 1978 il a l'idée de raconter sa vie dans un roman : Brown's Requiem qui sera publié en 1981 aux États-Unis. Il continue sa carrière d'écrivain avec Clandestin et nous offre la série des Lloyd Hopkins, qu'il terminera avant terme, ne sortant que trois des cinq tomes initialements prévus.
Aujourd'hui, James Ellroy est l'un des meilleurs auteurs américains de romans noirs et nous a déjà offert à ses nombreux fans plus d'une quinzaine d'ouvrages durant les vingt dernières années.

Publié par Belgarpat à 18:37:38 dans - James Ellroy - | Commentaires (0) |

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