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Polars, Fantasy et autres romans...

Un 1er Blog pour vous faire découvrir les livres que j'aime et mes lectures récentes... Belgarpat

Quid que ce blog ?


Je vais ici vous faire part de mes livres préférés dans un 1er temps et puis ensuite une présentation des différents bouquins au fur et mesure de mes lectures.
Je vais essayer de classer ça par auteur, dans la rubrique "Thèmes" pour que ce soit plus clair. Je ferais peut-être certains commentaires, mais ne vous attendez pas des miracles de ma part...

J'espère que ce blog vous incitera à lire un peu et que ces livres vous feront passer de merveilleux moments...

Bonne visite et bonne lecture !

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David Eddings - La Trilogie des Périls | 10 octobre 2006

Les dômes de feu
(La Trilogie des Périls I)


 Je le savais, j'étais rentré à Cimmura avec le sentiment du devoir accompli, heureux d'avoir sauvé la vie d'Ehlana et tout remis en place : le Bhelliom au fond de la plus profonde fosse de l'Océan, Dolmant à la tête de l'Église d'Elénie. Azash, Annais et même Otha, le roi-limace, étaient morts.
Mais, foi d'Émouchet, j'avais un mauvais pressentiment. Les nouvelles que m'apportaient Ulath, Tynian et Bévier n'étaient pas bonnes. Il n'était question que de disettes, d'épidémies, de troubles.
Mes pires craintes se confirment : dans tous les États du continent, des héros de l'antiquité soulèvent le peuple. De prétendus justiciers incitent les nobles à se révolter contre l'Empire de Tamoulie. Et il y a pire : les trolls ont quitté leur foyer natal et envahi le nord de la Dalésie. Des guerriers reviennent d'entre les morts. Un nécromancien – homme ou Dieu – ramène des armées du plus lointain passé, fouille dans le folklore et donne vie à des monstres redoutables : des vampires, des goules, des hommes de l'aube et même ceux-qui-brillent.
Je savais qu'il nous faudrait subir un interminable hiver jusqu'au retour des Dieux. Je n'avais pas prévu que nous devrions affronter un nouvel ennemi auprès de qui les Dieux des Trolls étaient de joyeux drilles.

Ceux-qui-brillent
(La Trilogie des Périls II)


 La main de Xanetia l'effleura ; il poussa un cri d'horreur, un hurlement atroce qui mourut dans un râle. il regarda bouche bée, les yeux exorbités, la forme aveuglante qui venait de la toucher, mais ce fut bref.
Après cela, son expression fut impossible à distinguer. Sa chair se liquéfia, coula comme une bougie, changée d'un coup en un liquide sanieux. Ses joues et ses lèvres dégoulinèrent sur son menton, sa mâchoire tomba. Il voulut crier encore, mais la putréfaction avait atteint sa gorge, et sa bouche dépourvue de lèvres n'émit qu'un gargouillis. La chair glissa le long de son bras, dénudant les os, et sa main de squelette laissa échapper sa dague.
Ses jambes le lâchèrent ; le résidu visqueux de ce qui avait été sa peau, ses nerfs et ses tendons ruissela sur ses vêtements.
Le cadavre pourrissant s'affaissa sur le sol tapissé de feuilles mortes où il continua de se désagréger. Inexorablement, la malédiction de Xanetia poursuivait son œuvre.

La cité occulte
(La Trilogie des Périls III)


 Des grondements ébranlèrent les nuages rougeâtres zébrés d'éclairs blafards.
Il y eut un bruit sourd, rythmé, obsédant, et soudain une colline se dressa derrière les arbres. Une colline aussi noire que la nuit, d'où dépassaient deux protubérances pointues, pareilles à d'énormes ailes. Et les ténèbres s'enflaient toujours.
La chose ouvrit les yeux, deux fentes farouches, brillant d'un feu intense. Les ailes étaient des oreilles.
L'être poussa un hurlement, dévoilant des crocs pareils à des éclairs d'où s'échappaient des flammes qui étaient du sang.
Alors, telles deux montagnes trapues, ses épaules apparurent au-dessus de la falaise. Deux ailes de chauve-souris se déployèrent comme des voiles noires, révélant des bras monstrueux dotés de mains aux doigts innombrables. Des éclairs grouillaient sous sa peau, révélant fugitivement des détails ignobles de son anatomie.
"Klæl !" cria Aphraël d'une voix stridente.
Émouchet sentit vaciller sa conscience. Comment avaient-ils osé ressusciter Klæl, Dieu des Enfers, banni par les Dieux Aînés ?
 
Avis : Cette trilogie est la 2nde et dernière partie de la saga intitulée "La pierre sacrée perdue".
Alors là, j'avoue que j'ai été soufflé. Pour moi l'histoire se finissait à la fin de la trilogie des Joyaux... Et bien non... Que nenni gentes dames et jolis damoiseaux ! Il y a une suite et, fait plutôt rare, elle est encore meilleure que le début. Si, si j'ai vraiment préféré cette trilogie à la 1ère. Enfin, c'est juste mon humble avis bien sûr. David Eddings est l'un des meilleurs auteur de Fantasy que j'ai lu.
Lisez donc cette suite où vous retrouverez avec plaisir Emouchet et ses amis, Ulath, Tynian, Bévier, Ehlana, la merveilleuse petite Aphraël et tous les autres. Donnez-moi votre avis...
Bonne lecture à toutes et tous !!!
;)

Publié par Belgarpat à 17:34:36 dans - David Eddings - | Commentaires (0) |

David Eddings - La Trilogie des Joyaux | 09 octobre 2006

Le trône de diamant
(La Trilogie des Joyaux I)


 Émouchet, le chevalier pandion, est de retour d'exil, prêt à reprendre sa place de Champion de la reine. Mais sa maîtresse est frappée d'un mal mystérieux et Séphrenia, la vieille sorcière, n'a pu que retarder l'échéance : assise sur son trône, enchâssée dans un bloc de cristal, la jeune reine est mourante ; il faut vite trouver un remède.
Cette histoire se passe dans une terre de royaumes combattants, d'intrigues de cour, de magie noire et de haute aventure. La maladie de la reine est une aubaine pour les ambitieux. Alors, Émouchet part chercher les remèdes en compagnie de Séphrénia et de la petite Flûte aux étranges pouvoirs. Après bien des franches galopades et des téméraires traversées, il ne saurait manquer d'atteindre enfin cet objectif qui se dérobe sans cesse...
Mais les Zemochs, pour la première fois depuis cinq cents ans, sont aux portes de l'Élénie. On murmure qu'Azash, leur dieu aîné, convoite le Bhelliom, la pierre sacrée perdue, qui ferait de lui le maître du monde. Contre une telle menace, que peuvent les coups d'épées ? Allons, les ténèbres rôdent, la reine agonisante est peut-être - à l'insu de tous - l'ultime espoir de la lumière. Et le valeureux Émouchet n'est pas au bout de ses peines.

Le chevalier de rubis
(La Trilogie des Joyaux II)


 Le royaume d'Élénie se consume de tristesse car la jeune reine se meurt, enchâssée dans un enchantement de cristal. Les précepteurs des quatre ordres combattants se sont consultés : il faut lui rendre vie, sous peine de voir Annias, le vénal primat, se hisser jusqu'à l'archiprélature, quitte à transiger avec l'antique ennemie, Otha de Zémoch, qui campe à la frontière d'Orient. Tout sauf ça ! Émouchet, le chevalier pandion, connaît la solution : retrouver le Bhelliom, la pierre sacrée perdue depuis des siècles, et qui seule peut sauver l'héritière des rois. Le champion tente sa chance avec ses compagnons, désignés par les chevaliers de l'Église. Il sait que Ghwerig, le Troll nain, fera tout pour s'emparer le premier du précieux joyaux. Et même si Émouchet le battait sur la ligne d'arrivée, il ne ferait qu'éveiller la convoitise d'Azash, le dieu du Mal. On ne saurait jouir du Belliom en paix. Priez pourtant, mes frères, priez pour que le champion réussisse ; car s'il vient à échouer, tout le continent d'Éosie sombrera fatalement dans la guerre générale, et la civilisation telle que nous la connaissons cessera d'exister.

La rose de saphir
(La Trilogie des Joyaux III)


 Bonne nouvelle : Émouchet a retrouvé le joyau légendaire. Il libère la reine Ehlana du trône de cristal, ce cocon qui la maintenait en vie tandis qu'il cherchait un remède à son mal mystérieux. Quelle déception pour l'empoisonneur, qui avait programmé secrètement l'extinction de la dynastie ! Et quelle tentation pour l'immonde Azash, dieu aîné des Zemochs, qui a besoin de la pierre sacrée pour devenir maître du monde !
Alors Émouchet se retrouve soudain traqué par des assassins tapis dans la nuit. Et une autre menace plane, plus ténébreuse encore. Il ne suffit pas d'avoir repris le joyau, il faut maintenant le protéger.
Car si l'empoisonneur arrivait à ses fins, il ne se contenterait pas d'usurper le trône, il pourrait livrer à son maître caché le joyau lui-même !
Émouchet repart donc avec son écuyer, un novice, un jeune voleur et quatre chevaliers des ordres combattants : huit compagnons qui galoperont jusqu'au terme de leur quête, dans un tourbillon d'aventures et de magie, dans une gerbe d'étincelles et de gloires fulgurante, dans un fracas d'épopée où s'entrechoquent fortissimo et la plus haute bravoure et la plus noire infamie.
 
Avis : Depuis le temps que je devais présenter cette 2nde série de David Eddings, et bien c'est fait !!!
Cette trilogie est la 1ère des deux parties de la saga intitulée "La pierre sacrée perdue". Si vous aimez David Eddings, vous ne pouvez que tomber sous le charme de cette fantastique histoire. Comme toujours Eddings mélange magnifiquement les bons ingrédients : action, suspens, tendresse, politique, guerre, intrigue, amour et surtout humour... C'est très agréable à lire et les personnages sont très sympathique avec leurs caractères bien trempés. Comme vous l'avez remarqué, j'adore les bouquins de David Eddings, donc j'arrête là les éloges...
Bonne lecture à toutes et tous !!!
;)

Publié par Belgarpat à 17:40:37 dans - David Eddings - | Commentaires (0) |

Anna Gavalda - Je l'aimais | 09 octobre 2006

 "On biaise, on s'arrange, on a notre petite lâcheté dans les pattes comme un animal familier. On la caresse, on la dresse, on s'y attache. C'est la vie. II y a les courageux et puis ceux qui s'accommodent. C'est tellement moins fatigant de s'accommoder..." A-t-on le droit de tout quitter, femme et enfants, simplement parce que l'on se rend compte - un peu tard - que l'on s'est peut-être trompé ? Adrien est parti. Chloé et leurs deux filles sont sous le choc. Le père d'Adrien apporte à la jeune femme son réconfort. À sa manière : plutôt que d'accabler son fils, il semble lui porter une certaine admiration. Son geste est égoïste, certes, mais courageux. Lui n'en a pas été capable. Tout au long d'une émouvante confidence, il raconte à sa belle-fille comment, jadis, en voulant lâchement préserver sa vie, il a tout gâché.

Avis : Changement de style complet avec ce dernier livre qui nous présente une tranche de vie. Un bon petit livre qui se lit vite et qui nous fait beaucoup réfléchir.
Bonne lecture à toutes et tous !!!
;)

Publié par Belgarpat à 17:18:22 dans - Anna Gavalda - | Commentaires (6) |

Daniel Pennac - Au bonheur des ogres | 29 septembre 2006

Côté famille, maman s'est tirée une fois de plus en m'abandonnant les mômes, et le Petit s'est mis à rêver d'ogres Noël.
Côté coeur, tante Julia a été séduite par ma nature de bouc (de bouc émissaire).
Côté boulot, la première bombe a explosé au rayon des jouets, cinq minutes après mon passage. La deuxième, quinze jours plus tard, au rayon des pulls, sous mes yeux. Comme j'étais là aussi pour l'explosion de la troisième, ils m'ont tous soupçonné.
Pourquoi moi ?
Je dois avoir un don...
 
Avis : Voici ici le 1er volet de la saga Malaussène... Je viens juste de le relire, et la suite ne va pas tarder. Daniel Pennac est un écrivain très inspiré. Il écrit avec beaucoup d'humour et de poésie bien que l'histoire, à intrigue policière, et oui car ce n'est pas réellement un polar, soit assez glauque... Je parle de l'histoire qui est glauque, pas l'intrigue policière, quoique. Essayez de suivre un peu !!! Les personnages, assez caricaturaux, sont vraiment géniaux. Voilà, c'est un livre vraiment très sympa. Un classique à avoir dans sa bibliothèque. J'en connais qui n'ont pas aimé... Non ?! Et ben si ma bonne Dame !!! Incompréhensible, mais véridique...
A lire absolument car vous passerez un excellent moment, et si vous êtes accros comme moi, vous voudrez lire la suite.
Bonne lecture à toutes et tous !!! ;)

Publié par Belgarpat à 17:09:36 dans - Daniel Pennac - | Commentaires (0) |

Patricia Cornwell - Morts en eaux troubles | 21 septembre 2006

 Le cadavre de son ami Ted Eddings, un journaliste, retrouvé au fond de l'eau dans une zone militaire interdite, lance le médecin légiste Kay Scarpetta sur les traces d'une secte manipulée par un réseau terroriste international.
En compagnie de Lucy, sa nièce, devenue agent du FBI, et de son complice Marino, le flic macho au grand coeur, elle affronte d'implacables ennemis, tout au long d'un suspense où les technologies de pointe et la réalité virtuelle bouleversent les données de l'enquête criminelle...

Avis : Alors, alors... Ben alors... Ben, voilà... Ben je viens de le finir et je suis déçu par ce septième roman de Mme Cornwell. Et oui, ça arrive... Je n'ai pas vraiment été convaincu par l'histoire qui traine un peu en longueur pour, du coup, finir par un dénouement beaucoup trop rapide à mon goût. De loin le moins bon de la série des Kay Scarpetta. Lisez-le et faites-vous votre propre avis, et n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez...

Publié par Belgarpat à 19:29:15 dans - Patricia Cornwell - | Commentaires (2) |

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